La technique

Selon des professionnels de la santé

Technique de repositionnement de l’Atlas : correction de la charnière cranio-cervicale

Selon le Dr. Pencalet

Sur le plan thérapeutique, lorsque l’on corrige cette dysfonction rotatoire, la colonne vertébrale et le squelette se repositionnement. Ayant trouvé une position ergonomique, le corps peut enfin se régénérer et stimuler ses capacités d’autoguérison. En thérapie manuelle ou en ostéopathie, les techniques de repositionnement de C1 sont difficiles (c’est une petite vertèbre très difficile à palper), leur repositionnement n’est pas stable à moyen et long terme, et la libération de la vertèbre est incomplète. De plus, ces techniques ne sont pas complètement anodines (mouvement forcé en rotation, à haute énergie, et manipulation cervicale au contact de l’artère vertébrale). Il semblait donc intéressant de chercher une technique d’action sur C1 qui soit efficace et sans risque. Ce traitement s’adresse aussi bien aux sujets d’âges intermédiaires qu’aux bébés, enfants et personnes fragiles et âgées, sportifs de haut niveau…
En pratique, le sujet est assis tranquillement. A l’aide d’une pièce à main à impulsion, le praticien applique sur des points précis de la base du crâne les vibrations. Celles-ci transmettent leur énergie au niveau des zones cervicales contracturées. La libération de ces structures, anatomiques permet ainsi un repositionnement naturel de la vertèbre atlas. La technique est facile, rapide (20 min environ), non douloureuse et sans risque. Ce n’est pas une manipulation vertébrale, il n’y a aucun mouvement forcé sur la colonne cervicale, tête et le cou restant toujours dans l’axe. La région cervicale haute est un tel carrefour nerveux, vasculaire, végétatif, réflexe et énergétique que les fonctions physiologiques de base s’optimisent par une meilleure disponibilité de tous les fluides corporels. Le résultat est immédiat, ainsi que le bien être général.

Conclusion et perspectives

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Un travail abouti

Le travail est l’aboutissement d’une longue réflexion et le fruit de plusieurs années de prise en charge du mal de dos. Cette technique sûre et sans aucune contre-indication pourrait rapidement devenir une référence dans le monde médical et ostéopathique.

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Un intérêt de santé publique

Dans une approche moderne et globale de la santé, cette technique permet de réduire de façon importante la prise de médicaments chez les patients souffrant de mal de dos chronique.
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Un impact médico-économique

On observe une reprise beaucoup plus rapide de l’activité professionnelle des patients traités par cette technique, ce qui représente un allègement considérable des coûts pour la société.
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Pas d'impulsion mécanique

Selon Michael Parienti, seul formateur en France pour AtlasPROfilax et qui a 15 années d’expérience dans le domaine, la technique peut être aussi pratiquée sans impulsion mécanique.

Quel est le principe de la Vertebropraxie ?

Théorie de la méthode

Selon le professeur Dominique Redureau

Les problèmes d’ordre bio-mécanique proviennent, au départ, d’un dysfonctionnement de la charnière cranio-cervicale et plus précisément, d’un déficit de rotation entre les condyles occipitaux et l’Atlas (C1). Ce déficit rotatoire de la première vertèbre (Atlas) de l’édifice cranio-sacré engendre un dysfonctionnement des 3 autres jonctions : cervico-dorsale, dorso-lombaire et lombo-sacrée. C’est ainsi que l’individu en position érigée voit apparaître des Conflits Articulaires Vertébraux (CAV) aux trois niveaux essentiels du rachis (Cervicale, Dorsal, Lombaire) qui engendrent des Dysfonctionnements Inter-Articulaire Vertébraux (DIAV). Ainsi, la priorité est de traiter la première charnière (Atlas), dans la mesure où elle est responsable de la bio-mécanique des trois autres (notion de « vertèbre-maître »).

Dr. Philippe Pencalet

Neurochirurgien Spécialiste des vertèbres depuis 25 ans. Docteur en neurosciences Ancien interne des hôpitaux de Paris.

Pr. Dominique Redureau

Professeur associé à l’Institut nationale de physiothérapie. Ancien kinésithérapeute Physiothérapeute attaché à l’Hôpital Européen de Paris.